1998 - 2008Où seront nous cette année ?
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pour nous encourager et nous aider à redécouvrir une
diversité vivante dans chaque coin de l'Amérique !
Nous ne disposons pas l'appui économique du gouvernement ni d'aucune autre institution.
Nous couvrons nos coûts de production avec des travaux:
d'impression,
conception artistique,
logos, dépliants, papeterie, etc.
de publicité et les abonnements de gens qui nous soutiennent depuis différents lieux tant locaux comme internationaux.
Nous offrons aussi des services de conseillers en administration, orientation pour le registre de nouvelles entreprises, investissements, déclaration d'impôts.
(Voir services)
Conscients du manque d'information en Espagnol, sur les services et les ressources qui existent pour aider aux nouveaux demandeurs de résidence dans leur processus d'intégration,
Des ÉCHOS de l'AMÉRIQUE a dans ses mandats principaux, celui d'explorer, chercher et communiquer tout type d'information concernant à le domaine de l'intégration, pour remplir cette nécessité vitale.
1. Quelles sont les services d'une ambassade ?.
2. Quelles sont les services d'un consulat ?.
3. Quelles sont les ressources disponibles pour une bonne intégration ?
4. Quelles sont les critères nécessaires, pour avoir l'accès ?
5. Quelles son les ressources disponibles pour les nuvos arrivés?
6. Quelles sont les services dans les cas d'urgence pour les personnes
qui sont en processus d'acceptation ?
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vous dépanner !!
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IMMIGRATION au CANADA
Frontières canadiennes
Collaboration de: Edgardo Jiménez-Real.
La population canadienne a augmenté depuis l’année dernière de 324 000 personnes.
Selon le dernier rapport de Statistiques Canada, c’est de l’immigration que viennent 60 e ces nouveaux habitants, c’est-à-dire que ce sont 254 400 nouveaux arrivants légaux qui font aujourd’hui partie de l’économie et des affaires nationales, et ce, nonobstant le fait que la politique migratoire qui leur a permis de s’établir soit questionnée. Même si certains spécialistes reconnaissent que le Canada est un pays accueillant aux immigrants, ses frontières ne sont pas « ouvertes » et parfois c’est la même politique qui les empêche de rester. À la différence de son voisin les États-Unis, qui visiblement a radicalisé, au nom de sa lutte contre le terrorisme, sa politique envers les immigrants légaux illégaux, le Canada encourage par tous les moyens l’immigration sur son territoire et répand, pour réussir, son image de pays multiculturel et tolérant.
Sans hésiter, monsieur François Crépeau, directeur scientifique du Centre d’études de recherches internationales (CERIUM) de l’Universitéde Montréal, dit que la politique migratoire canadienne doit continuer. « C’est un système qui marche bien et qui apporte au pays environ un million de nouveaux habitants tous les quatre ans. La vraie richesse de l’immigration, ce sont les gens ». « On oublie que l’immigration est une condition naturelle de l’être humain. On ne peut pas la voir comme une anomalie », ajoute-t-il.
Pour sa part, monsieur Alberto Rabilotta, immigrant qui habite au Canada depuis 30 ans et journaliste correspondant pour des agences internationales de presse telles EFE et Notimex, partage l’opinion de l’universitaire: « Tout le monde approuve l’immigration. C’est un facteur de croissance économique et démographique. » Néanmoins, Rabilotta, collaborateur pour certaines émissions à Radio-Canada, va un peu plus loin puisqu’ilexplique qu’il y a une carence dans l’actuel système qui ne permet pas de retenir les nouveaux arrivants dans le pays. Selon lui, avant d’arriver, les immigrants idéalisent leur vie au Canada en raison de ce qu’ils reçoivent comme information. Une fois qu’ils sont installés, ils remarquent qu’ils ont perdu le statut qu’ils avaient avant, que leurs études ne sont pas reconnues,
et qu’ils ne trouvent pas l’emploi pour lequel ils avaient décidé de partir, donc ni les immigrants ne réussissent a rester, ni le Canada n’augmente son nombre d’habitants.
Richard Jara, coordonnateur des services pour immigrants de l’organisation L’Hirondelle, observe le même phénomène : « C’est ça, le message que les gens reçoivent ailleurs, et c’est comme ça qu’ils sont prêts a sacrifier tout afin de venir au Canada, mais ce n’est pas du tout clair pour eux » Il ajoute : « Je me demande si c’est correct de faire venir des gens qui, plus tard, vont avoir plein de problèmes avec leur intégration ».
Pour sa part, le Parti conservateur et son leader, monsieur Stephen Harper, ont reconnu cette condition et ils ont inclus un plan dans leur plate-forme politique dans lequel ils ont planifié de réduire le prix des droits d’immigration de la moitié, ce qui est déjà commencé. Aussi, ils proposent la création d’un « Bureau canadien d’évaluation et de reconnaissance officielle des titres de compétence » qui sera en charge d’évaluer les aptitudes acquises à l’étranger, et dont l’objectif sera de permettre aux professionnels de trouver un travail rapidement parce que leurs outils correspondront
aux normes canadiennes.
Sélection
Le Québec est l’unique province du Canada qui choisit ses immigrants au moyen d’un tableau de points où l’âge, l’expérience professionnelle, le statut social, le niveau de connaissance de la langue française et la scolarité, parmi d’autres critères, comptent. Ensuite, le gouvernement accorde le Certificat du Sélection du Québec, avec lequel le demandeur peut continuer sa démarche pour la résidence permanente, mais cette fois-ci avec le gouvernement fédéral.
Qu’arrive-t-il aux arrivants qui se trouvent dans la situation d’être reçus au Canada et qui, après quelques mois, décident de quitter le pays ?
C’est la question qui a été posée à monsieur François Crépeau. - Mes derniers chiffres me disent qu’au tour de 40 000 ou 50 000 immigrants quittent le Canada. Ça montre que, dans notre pays, c’est normal, que rien n’a changé. La sélection des immigrants qualifiés et professionnels est récente. On embellit l’image canadienne, mais ça, ce n’est pas nouveau non plus.
Cependant, les autres acteurs dans ce domaine pensent autrement. Par exemple, monsieur Richard Jara ne trouve pas inquiétante seulement la question du travail, mais aussi d’autres éléments qui empêchent l’intégration efficace des individus comme les loyers chers, les longues listes d’attente pour les cours de français. « Il n’y a pas d’harmonisation dans le système. L’immigration, ce n’est pas une procédure uniforme.
Ça prend du temps et il faut aussi considérer la société d’accueil et sa tolérance envers les immigrants. » « Je suis d’accord avec Monsieur Rabilotta pour dire que la société canadienne s’est montrée chaleureuse, mais il faut étudier la limite des nouveaux arrivants parce que, dans l’immigration, il y a toujours la partie qui arrive et celle qui accueille. » On pourrait, nous prévient-il, « perdre le balance ».
C’est ici que les trois spécialistes se rejoignent en affirmant que la cohabitation, ce n’est pas nécessairement une question facile entre des groupes distincts : « La façon d’assurer le respect entre les citoyens se trouve dans la Charte de Droits et Libertés canadienne », exprime le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit international des migrations, François Crépeau : « On a des débats politiques qui deviennent juridiques, mais tant qu’il n’y a pas de morts, on habite dans un système démocratique. » « La maturité d’une société se voit dans sa façon de gérer les frictions,
néanmoins je suis convaincu qu’un jour on va finir par reconnaître que les droits des individus sont plus importants que les pouvoirs des États. » « Ça va prendre du temps pour les enlever, mais je ne crois pas en la notion de frontière. Ce n’est pas possible qu’aujourd’hui se soient les marchandises qui puissent passer d’un pays à l’autre et non les personnes. », conclut Richard Jara.
Frontières canadiennes
Collaboration de: Edgardo Jiménez-Real.La politique migratoire et la réception de nouveaux immigrants sont devenues deux des plus importantes ressources du Canada pour maintenir la stabilité de sa population et par conséquent de son économie.
La population canadienne a augmenté depuis l’année dernière de 324 000 personnes.
Selon le dernier rapport de Statistiques Canada, c’est de l’immigration que viennent 60 e ces nouveaux habitants, c’est-à-dire que ce sont 254 400 nouveaux arrivants légaux qui font aujourd’hui partie de l’économie et des affaires nationales, et ce, nonobstant le fait que la politique migratoire qui leur a permis de s’établir soit questionnée. Même si certains spécialistes reconnaissent que le Canada est un pays accueillant aux immigrants, ses frontières ne sont pas « ouvertes » et parfois c’est la même politique qui les empêche de rester. À la différence de son voisin les États-Unis, qui visiblement a radicalisé, au nom de sa lutte contre le terrorisme, sa politique envers les immigrants légaux illégaux, le Canada encourage par tous les moyens l’immigration sur son territoire et répand, pour réussir, son image de pays multiculturel et tolérant.
Sans hésiter, monsieur François Crépeau, directeur scientifique du Centre d’études de recherches internationales (CERIUM) de l’Universitéde Montréal, dit que la politique migratoire canadienne doit continuer. « C’est un système qui marche bien et qui apporte au pays environ un million de nouveaux habitants tous les quatre ans. La vraie richesse de l’immigration, ce sont les gens ». « On oublie que l’immigration est une condition naturelle de l’être humain. On ne peut pas la voir comme une anomalie », ajoute-t-il.
Pour sa part, monsieur Alberto Rabilotta, immigrant qui habite au Canada depuis 30 ans et journaliste correspondant pour des agences internationales de presse telles EFE et Notimex, partage l’opinion de l’universitaire: « Tout le monde approuve l’immigration. C’est un facteur de croissance économique et démographique. » Néanmoins, Rabilotta, collaborateur pour certaines émissions à Radio-Canada, va un peu plus loin puisqu’ilexplique qu’il y a une carence dans l’actuel système qui ne permet pas de retenir les nouveaux arrivants dans le pays. Selon lui, avant d’arriver, les immigrants idéalisent leur vie au Canada en raison de ce qu’ils reçoivent comme information. Une fois qu’ils sont installés, ils remarquent qu’ils ont perdu le statut qu’ils avaient avant, que leurs études ne sont pas reconnues,
et qu’ils ne trouvent pas l’emploi pour lequel ils avaient décidé de partir, donc ni les immigrants ne réussissent a rester, ni le Canada n’augmente son nombre d’habitants.
Richard Jara, coordonnateur des services pour immigrants de l’organisation L’Hirondelle, observe le même phénomène : « C’est ça, le message que les gens reçoivent ailleurs, et c’est comme ça qu’ils sont prêts a sacrifier tout afin de venir au Canada, mais ce n’est pas du tout clair pour eux » Il ajoute : « Je me demande si c’est correct de faire venir des gens qui, plus tard, vont avoir plein de problèmes avec leur intégration ».
Pour sa part, le Parti conservateur et son leader, monsieur Stephen Harper, ont reconnu cette condition et ils ont inclus un plan dans leur plate-forme politique dans lequel ils ont planifié de réduire le prix des droits d’immigration de la moitié, ce qui est déjà commencé. Aussi, ils proposent la création d’un « Bureau canadien d’évaluation et de reconnaissance officielle des titres de compétence » qui sera en charge d’évaluer les aptitudes acquises à l’étranger, et dont l’objectif sera de permettre aux professionnels de trouver un travail rapidement parce que leurs outils correspondront
aux normes canadiennes.
Sélection
Le Québec est l’unique province du Canada qui choisit ses immigrants au moyen d’un tableau de points où l’âge, l’expérience professionnelle, le statut social, le niveau de connaissance de la langue française et la scolarité, parmi d’autres critères, comptent. Ensuite, le gouvernement accorde le Certificat du Sélection du Québec, avec lequel le demandeur peut continuer sa démarche pour la résidence permanente, mais cette fois-ci avec le gouvernement fédéral.
Qu’arrive-t-il aux arrivants qui se trouvent dans la situation d’être reçus au Canada et qui, après quelques mois, décident de quitter le pays ?
C’est la question qui a été posée à monsieur François Crépeau. - Mes derniers chiffres me disent qu’au tour de 40 000 ou 50 000 immigrants quittent le Canada. Ça montre que, dans notre pays, c’est normal, que rien n’a changé. La sélection des immigrants qualifiés et professionnels est récente. On embellit l’image canadienne, mais ça, ce n’est pas nouveau non plus.
Cependant, les autres acteurs dans ce domaine pensent autrement. Par exemple, monsieur Richard Jara ne trouve pas inquiétante seulement la question du travail, mais aussi d’autres éléments qui empêchent l’intégration efficace des individus comme les loyers chers, les longues listes d’attente pour les cours de français. « Il n’y a pas d’harmonisation dans le système. L’immigration, ce n’est pas une procédure uniforme.
Ça prend du temps et il faut aussi considérer la société d’accueil et sa tolérance envers les immigrants. » « Je suis d’accord avec Monsieur Rabilotta pour dire que la société canadienne s’est montrée chaleureuse, mais il faut étudier la limite des nouveaux arrivants parce que, dans l’immigration, il y a toujours la partie qui arrive et celle qui accueille. » On pourrait, nous prévient-il, « perdre le balance ».
C’est ici que les trois spécialistes se rejoignent en affirmant que la cohabitation, ce n’est pas nécessairement une question facile entre des groupes distincts : « La façon d’assurer le respect entre les citoyens se trouve dans la Charte de Droits et Libertés canadienne », exprime le titulaire de la Chaire de recherche du Canada en droit international des migrations, François Crépeau : « On a des débats politiques qui deviennent juridiques, mais tant qu’il n’y a pas de morts, on habite dans un système démocratique. » « La maturité d’une société se voit dans sa façon de gérer les frictions,
néanmoins je suis convaincu qu’un jour on va finir par reconnaître que les droits des individus sont plus importants que les pouvoirs des États. » « Ça va prendre du temps pour les enlever, mais je ne crois pas en la notion de frontière. Ce n’est pas possible qu’aujourd’hui se soient les marchandises qui puissent passer d’un pays à l’autre et non les personnes. », conclut Richard Jara.